MAYSSA, L’art de construire des projets Data qui créent de la valeur 

Mayssa, Consultante Data Engineer chez Finaxys

Data Engineer chez Finaxys, Mayssa transforme les données brutes en informations utiles, avec une conviction simple : la technologie doit toujours partir d’un besoin réel : « Avant de parler de Big Data, il faut d’abord se demander si la solution répond vraiment au besoin. ».

Faire parler les données

« Ce qui me plaît, c’est l’exploration, le nettoyage, les traitements. C’est valoriser les données, les faire parler. »

Au fil de ses missions, Mayssa travaille sur des problématiques variées.

Sur un projet de marketing digital, elle contribue à construire une vision à 360° des clients à partir de plusieurs indicateurs : activation de l’espace personnel, fréquence de connexion, usage des services… L’objectif ? Identifier les éventuels freins et permettre aux équipes d’adapter leurs actions.

En environnement bancaire, elle travaille également sur des données liées à la prévention des fuites d’information. À partir de plusieurs sources, elle construit des indicateurs permettant aux équipes de sécurité de cibler les zones les plus exposées et d’accélérer le traitement des anomalies.

Mais au-delà du traitement, Mayssa s’intéresse surtout à ce que la donnée permet de comprendre.

« Parfois, le métier ne maîtrise pas encore ses propres données. Il faut commencer par les explorer, faire des statistiques, des requêtes SQL, pour poser les bonnes bases avant même de lancer le projet. »

Un projet data réussit quand métier et data engineers travaillent main dans la main, sans logique de silo ni de hiérarchie. Le métier connaît le sens de la donnée, le data engineer la fait parler. C’est ensemble qu’on en tire la valeur. 

Réussir un projet data : partir du besoin, choisir la bonne architecture

Pour Mayssa, tout commence par une étude d’architecture : comprendre le besoin métier, évaluer les volumes et les usages

Cette étape permet de dimensionner la solution avec justesse. Et lorsque les volumes explosent, que les sources se multiplient ou que le temps réel devient une exigence, les solutions classiques atteignent leurs limites : c’est là que les architectures Big Data prennent tout leur sens.

« Une architecture distribuée, c’est ce qui permet de traiter des volumes massifs, d’absorber la croissance des données et de garantir la performance là où une base relationnelle ne suffit plus. Bien pensée dès le départ, elle devient un véritable levier de valeur pour le métier »

L’enjeu dépasse la technique : c’est aussi une question de gouvernance. Lorsque plusieurs équipes travaillent en silos, les mêmes données peuvent être copiées, retraitées et stockées plusieurs fois. Autant d’efforts et de coûts dupliqués.

Sa ligne de conduite : dimensionner la solution au besoin, mutualiser ce qui peut l’être et n’accepter la complexité que lorsqu’elle crée de la valeur ajoutée. 

Une progression, sans oublier l’humain

Mayssa découvre Finaxys grâce à d’anciens camarades d’école et choisit de rejoindre l’entreprise après plusieurs années d’expérience.

Elle retient de son parcours une forte progression technique, notamment grâce à sa mission à la Société Générale, mais aussi la possibilité de trouver du soutien lorsqu’elle en a besoin.

« Quand je demande de l’aide chez Finaxys, je la trouve. Il y a des personnes pour m’écouter et m’accompagner. »

S’enrichir au contact des autres métiers : 

Chez Finaxys, Mayssa côtoie des profils variés : développeurs web, DevOps, chefs de projet, experts IA et machine learning, …

« Passer une journée sur le site de Finaxys, échanger avec les collaborateurs, c’est enrichissant : ça ouvre une vision sur d’autres métiers, et ça donne des idées de compétences à ajouter à celles du Data Engineer pour aller plus loin dans le monde de la Data. »

De la Data à l’Ops chez Finaxys

Depuis son arrivée chez Finaxys en 2022, Mayssa a notamment réalisé une mission de trois ans et demi à la Société Générale. Une mission qui lui a permis de faire évoluer progressivement son profil et d’élargir son expertise, jusqu’à développer une véritable double casquette Data et Ops, aujourd’hui de plus en plus recherchée sur le marché.

À son arrivée, elle évolue dans un environnement où les outils de déploiement et d’industrialisation sont déjà en place. Elle commence par les utiliser, puis, au fil de la mission, apprend à en comprendre le fonctionnement et à intervenir directement dessus.

« Ca m’a également permis de découvrir une nouvelle façon de travailler : collaborer avec plusieurs développeurs sur un même environnement. C’est plus challengeant mais très stimulant. »

Une montée en compétence qui a forgé une conviction: 

« Le rôle d’une data Engineer ne doit pas s’arrêter au développement des jobs de traitement et de stockage des données. Pour avoir un traitement fiable qui tourne en production, la maitrise de la CI/CD est une compétence essentielle . »

Communiquer fait partie du métier

Pour elle, savoir faire est essentiel. Savoir expliquer ce que l’on fait l’est tout autant.

« La technique ne suffit pas. Il faut s’assurer que tout le monde a le même niveau d’information et garder l’historique des changements. »

Dans un projet data, un besoin peut évoluer rapidement. Une règle de calcul peut être modifiée quelques heures après avoir été définie. Pour éviter les incompréhensions, elle accorde donc une grande importance aux comptes rendus, à la documentation et à la validation des règles.

« Un projet data réussit quand le métier et les data engineers travaillent main dans la main, sans logique de silo ni hiérarchie. Le métier connait le sens de la donnée, le data engineer la fait parler. C’est ensemble qu’on tire la valeur.   »

Comprendre avant de construire

Questionner avant de complexifier et ne jamais perdre de vue le besoin auquel la technologie doit répondre : Une philosophie qui résume finalement bien son parcours chez Finaxys. Au fil de ses missions, elle a élargi son expertise, développé une double casquette Data et Ops et gagné en confiance, tout en continuant à apprendre et à sortir de sa zone de confort.

Créer, assembler, ajuster : elle retrouve dans ses activités du quotidien une autre façon de laisser parler sa curiosité et sa créativité, à travers notamment la couture et la cuisine.

Un parcours qui continue donc de se construire, entre expertise technique, curiosité et envie d’aller toujours un peu plus loin

Chez Finaxys, on préfère les parcours réels aux discours formatés.

À travers ces portraits, nos consultants racontent leur trajectoire : ce qu’ils apprennent en mission, ce qui les fait progresser et ce qu’ils transmettent à leur tour.

L’objectif : montrer le quotidien réel chez Finaxys, valoriser les parcours internes et donner un aperçu concret à celles et ceux qui envisagent de nous rejoindre.

#FinaxysPeople